Une étude sur le mouvement pour les petits défis d’ALF

Bonjour,

Comme je l’ai écrit dans le précédent billet, il est temps pour moi de changer de chapitre et de me lancer de nouveaux défis. Je réfléchi beaucoup à l’avenir sauf que je me sens contraint, bloqué.  Lors du lancement  d’un projet, l’immobilisme est juste la pire option à prendre. Avant le construire du neuf, de solides fondations sont nécessaire pour construire un bel et grand édifice.

Je ne pense pas avoir fait mention un jour de mon stock de photo. D’après-moi, la gestion de ce stock est une des cause de cette mortelle léthargie. Fixons, le contexte, mon catalogue Lightroom contient à ce jour environ 166 000 photos, soit environs quinze années et de pratique :  Je n’y retrouve plus rien. J’ai travaillé sans réfléchir et surtout sans grande rigueur : je suis donc le seul responsable de cette situation.  N’ayant pas de référentiel sur la gestion du fonds photographique, il m’est difficile de savoir si je suis une exception ou juste dans la norme. N’hésitez pas à m’indiquer dans les commentaires la taille de votre stock de photo et votre manière de le pérenniser. Avez-vous subit ce même phénomène ?

Imaginez, un répertorie nommé « Photo » contenant un répertoire par Année, lui-même contenant un répertoire par jour de prise de vue contenant les photos. Franchement, depuis que j’utilise Lightroom, je n’ai pas exploité les outils de catalogage du logiciel.  Aujourd’hui, dans ma tête, ce stock est un conteneur maritime remplis de cantines métalliques sur lesquelles une année est écrite avec la police de l’armée. Elles sont remplies de boites à chaussures marquée d’une date. Ces boites en carton contiennent les photos. Les poupées russes versions photo-geek. C’est évidement mais c’est difficile de retrouver une série de photo et encore moins une photo précise.

Après réflexion, j’ai imaginé une nouvelle arborescence afin d’avoir mécaniquement un premier filtre. J’ai donc créer les dossiers suivants :

Capture d’écran de mon Lightroom
  • 0.Stock : les photos à trier. Le point d’entrée.
  • Souvenirs : mes photos de famille, mes souvenirs , etc : ces photos que l’on ne souhaite pas publier.
  • Reportages : la couverture de certains évènements pour d’autres (fêtes diverses, évènements culturel, Handball, etc.). L’intérêt est limité pour mon objectif.
  • Artistiques : Ces photos qui j’espère ont un potentiel et qui ont été produites à ce dessin.

Il ne faut pas se mentir il s’agit d’une corvée mais elle doit me permettre plusieurs objectifs : le premier de réduire la masse de matières premières. Puis d’extraire un stock de photos à potentiel. Je suis persuadé qu’il y  dans cette soupe des pépites ou des projets  intéressants.

Je me suis documenté sur la gestion des albums Lightroom. Pendant un temps, j’avais envisagé à créer plusieurs catalogues Lightroom. J’ai vite abandonné, la gestion est n’est pas intuitive. Certains experts sont d’ailleurs de cet avis. Je vous partagerais bien les ressources mais j’ai perdu les liens.

Me voici donc lancé dans ma nouvelle croisade : vider mon stock. En profiter pour faire le ménage : supprimer les doublons, supprimer les photos vraiment ratées. Mais aussi utiliser ce moment pour mettre en œuvre les fonctionnalités du catalogue : Tags et identification des personnes.

J’avais pour objectif utopique de vider le stock pour la fin d’année. Il reste au moment d’écrire cet article 40 jours avant le nouvel an et un stock de 167 000 images. Ce qui représente  un tir de 4 175 photos par jour ! Autant dire que ce n’est pas tenable. Si l’on retourne le problème et que l’on fixe arbitrairement la vélocité à 100 photos par jour, il me faudra environ 4 ans et demi pour y venir à bout.  Je suis dépité mais je ne lâche pas l’affaire et je poursuis le tri.

Ce partage d’expérience touche à sa fin et j’espère qu’il pourra vous être utile. Bien sur, ceci n’est certainement pas une version optimale mais la méthode que j’ai décidé seul de mettre en œuvre.

Avant de vous rendre votre liberté, un petit mot sur les deux photos qui décorent l’article. Il s’agit d’expérience produite dans le cadre du défi du mois de novembre du groupe facebook « ALF  – Les petits défis ». Le thème portait sur le mouvement que j’ai souhaité traité par des flous de bougé et finalement c’est la version la plus abstraite ci-dessous qui sera retenue. Le choix a été dicté par sa radicalité et par son traitement des couleurs. Le résultat s’approche d’une peinture abstraite.

Le mouvement, un nécessité.

C’est vraiment la fin, merci d’avoir lu jusque ici, je vous dis à bientôt pour vous discuter de la suite de ce renouveau.

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