Remise à plat pour partir sur de bonnes bases

Bonjour,
Pour ce 387e article et à un mois du 8e anniversaire de ce blog, je vous propose de remettre à plat toute cette histoire, enfin celle de la semaine passée.
C’est une remise en cause qui me trotte en tête depuis plusieurs années maintenant. Comme l’a indiqué Mealin dans son commentaire, mes réflexions lui sont utiles et je pense qu’elles seront utiles à d’autres. D’où cette envie de développer un peu mon propos.

Un autoportrait pour une introspection

Je me pose des questions sur mon avenir photographique. Avec un job occupant énormément de temps, je n’avais plus la force de faire des sorties photos. A la même période, je constatait une stagnation dans mes résultats aux concours de la FPF (Fédération Photographique de France).

Comme vous le savez maintenant, je suis membre du Graph depuis 2011. Il s’agit d’un club photo membre de la FPF. Nous nous rencontrons 2 fois par mois. C’est une évidence mais lors de nos réunion nous discutons photographie. Il y a même les réunions d’après la réunion et celles-ci sont souvent sources d’informations supplémentaire et parfois riches d’informations.

J’ai trouvé dans ce groupe de bonnes sources d’inspiration tant dans la technique de prise de vue que dans les images produites.  J’ai d’abord progresser techniquement puis il y a eu plusieurs discutions qui amenaient de l’eau au moulin de ma réflexion.

Le club propose des soirée à thème ou chacun peut apporter des image de sa production. Avec la multiplicité des photos proposées,  déterminer les sujets que l’on aime et que l’on aime pas est facile. Je sais que je n’aime pas les photos de spectacles et la photo nature n’est pas ma tasse de thé car fortement lié au capacité intrinsèque du matériel et à mon sens trop chronophage.

En 2012 pour faire face à une activité professionnel intense, j’ai mis en place la pause photographique avec un certain succès. Il s’agit de consacrer une pause de midi pour aller faire des photos. Cette expérience a été pour moi salvatrice avec un production photographique riche d’enseignements et de progrès. Presque naturellement, j’ai emporté dans mon sillages plusieurs collègues et c’était source de partage d’expérience et de critique constructive sur la pratique de chacun.

En 2011, ce désir actuel de transformer ma pratique  n’était même pas embryonnaire, au début j’avais surtout besoin de progresser et de me confronter à des photographes plus expériementés.

Aujourd’hui je mène ma réflexion même si je ne suis pas encore au top techniquement. Je suis persuadé que j’ai des bases solides et que l’apprentissage technique se complétera en fonction de mes besoins artistiques.

J’ai donc chercher des sources me permettant de progresser sérieusement vers un aspect plus artistique.  Puis un jour, je ne me souviens plus par quel hasard, j’ai trébuché sur un article de Thomas.  puis un autre, puis un autre … J’ai fini par lire l’intégralité du site. Depuis et jusqu’à peu j’oscille entre espoir et envie et tout foutre par la fenêtre.

J’ai également eu un second déclic le jour où j’ai acheté un livre technique sur la prise de vue nocturne : Un de mes sujet de prédilection. J’ai dévoré le livre à la recherche d’astuces nouvelles à exploiter. Sauf que j’ai du me  rendre à l’évidence, je n’ai presque rien appris dans ce livre pourtant très bien écrit et remplis de belles images. J’ai donc déduit que j’avais atteins un niveau suffisant pour travailler l’artistique de mes images.

Pour le faire, je lis activement les blog de Thomas mais pas que je suis également la chaine Youtube « Apprendre la photo » qui a fait récemment sa mue et qui parle maintenant moins de technique et plus d’artistes et de leur approche. Je lis également des livres dans cet veine.

Concrètement, j’applique un  conseil de Thomas et je vous le partage : partez à la découverte de nos père en photo et étudier leurs travaux. Je sacrifie donc une seconde pause de midi pour aller à la bibliothèque et fouiller dans les livre de photographique. Récemment, j’ai commencer à rédiger mes analyse d’images afin de les graver plus profondément dans mon cerveau et de pouvoir y revenir.

Cette article très exceptionnellement long touche à sa fin. J’en suis donc là. Avec mes compétences techniques et maintenant une vision artistique à développer.  Ce blog va donc passer du status de blog d’un photo-geek à celui d’un photographe apprenti artiste .

J’espère que cet article mal préparé et décousu vous à tout de même intéressé. N’hésitez pas à me laisser un commentaire et à partager vos expériences. Mon nouveau fil rouge est posé, le rythme des publications va se réduire mais au profits d’articles plus profonds basés sur mes découvertes et mes nouveaux travaux.

Je conclurai en citant le célèbre philosophe Buzz l’éclair : « Vers l’infini et au-delà ! »

A bientôt
Eric

Des changements à venir

Bonjour,

Aujourd’hui un article un peu différents puisqu’il s’agit pour moi de vous parler d’avenir et pour ce faire, je vais agrémenté cet exposé par un pose longue.

Cette photo a été prise en Bretagne au cours de mes dernières vacances avec mon valeureux Oly E-620 couplé à au 14-42 et deux filtres ND8 et ND16 couplés. Il s’agit d’un grand classique que j’imagine mal en couleurs. Moi j’aime beaucoup ce rendu et cette atmosphère.

Pour ceux qui souhaites quelques informations géographiques, il s’agit du sentier des douaniers à Trégastel et la photo est direction château de Coastaérès que l’on devine à l’arrière-plan.

La côte de granite rose en pose longue

Voilà, cette photo vous a rendu plus zen, je peux balancer les news :)

Comme vous le savez probablement, je me questionne beaucoup sur ma pratique depuis près de deux ans. J’ai l’impression tenace d’être un à tournant, pallier de ma pratique photographique. Je souhaite maintenant entamer un démarche photographique plus artistique et orienté série d’œuvre. Des photos qui parlent, des photos cohérentes entre elles.

D’avoir croiser le génialissime Thomas Hammoudi a été salutaire dans cette démarche même si je dois avouer qu’il m’a littéralement retourner le cerveau. Ces articles sont chaque fois des uppercuts qui font réfléchir et qui donne de l’eau à mon moulin. Je l’écris systématiquement quand j’en parles mais vraiment allez lire son blog.

Je vais donc changer ma manière de présenter mes travaux et arrêter de faire des photos unaires. Il s’agit d’une expression de Roland Barthes dans son livre la Chambre Claire. Ce concept s’applique à toutes nos photos qui ne font partie d’aucun ensembles. Souvent de belles images comme celle de l’article mais qui auraient plus de force dans une série.

Ceci constitue, à partir d’aujourd’hui le nouvel objectif de mon parcours photographique. Je travaillerai à l’amélioration de ma technique uniquement pour servir mon propos.

Ce changement est en train de se matérialise dans ma photothèques. Ayant une très mauvaise gestion de mon fonds photographique, j’ai grand besoin d’y voir plus claire. J’ai besoin de trier les quelques 160 000 photos de mon catalogue.

Pour faire simple, j’ai trois types d’images : les reportages fait pour quelqu’un d’autres (les fêtes, les évènements, etc.). J’en faisais de temps en temps et j’évite maintenant autant que possibles. Ces images contiennent peu d’images que je réutiliserai. Ensuite viennent mes photos souvenirs qui n’ont quasiment aucune valeur artistique mais une très grande valeur sentimentale. Puis tout le reste, des photos plus ou moins réussies et qui pourraient constituer ma base de photos auxquelles on pourrait attribuer un aspect « artistiques ». Ces photos, je les divise encore en 2 parties : mes « œuvres » souvent unaires et le reste.

Juste en aparté et suite à une vidéo de Sébastien Roignant sur sa chaine Youtube « F1.4 », ce dernier groupe pourrait être mis à contribution dans un micro stock tel que celui d’Adobe et pourrait me rapporter quelques piécettes :) Pourquoi les laisser dormir sur mon disque dur. A voir ici.

Donc à compter de la prochaine publication, il ne sera plus question de poster quelques belles photos mais je parlerai de mes séries en cours ou terminé. Le rythme risque de baisser sauf si je fais évoluer ma ligne éditoriale. J’y réfléchis, j’y travaille et je vous dis.

La publication des séries ne se fera pas ici mais sur un espace dédié en cours de construction. Je vous fournirai les coordonnées GPS dès son lancement :)

En même temps, ce changement va modifier mon approche des concours photo de la FPF auxquels je participe. J’ai décidé d’abandonner le concours nature car ce n’est pas ma tasse de thé. Et je vais me lancer dans le concours auteur qui se base sur des séries d’images et poursuivre le concours noir & blancs.

Voilà, ce long article se termine. J’espère ne pas avoir fait fuir mes quelques lecteurs.

Soyez patient, je reviens bientôt

Photo de rentrée = photo de vacances

Bonjour,


Eh oui ! Je suis re-là après une bonne coupure. J’ai profité de ce bel été plein de chaleur pour me vider l’esprit. Finir quelques projets professionnels et enfin partir en vacances. Je n’ai pas fait dans l’originalité cette année puisque je suis retourné en Bretagne et encore une fois à côté de Perros-Guirec. Il y a pas à dire ces quelques kilomètres de côte couverte de son très célèbre granite rose est un paradis pour moi. Je kiffe, vous ne pouvez même pas imaginer.

Du coup, j’ai fait beaucoup moins d’images que d’habitude pour 2 raisons. La première est que nous avons eu une galère automobile quelque peu pénalisante tant dans nos déplacements que psychologiquement. La situation est presque réglée. La seconde est l’absence de l’effet découverte qui nous prémunie contre la clicomanie.

J’ai certes fait moins de photos mais je constate également moins de déchets car beaucoup moins d’aléa à gérer. La météo était de la partie.

Donc, j’ai réalisé un chantier photographique qui me tenait à cœur depuis plusieurs années. Comme beaucoup de photographes j’ai un gros faible pour le phare de Mean Ruz. Dès que je suis dans le coin, il faut que je puisse le voir et cette année j’ai eu la chance de me le faire et à ma sauce : uniquement éclairé par la pleine lune.

Je travaille sur ce thème depuis plusieurs année et ce monument manquait à ma galerie. J’ai fait deux versions.

La première, la plus classique, la plus proche directement depuis l’autoroute des douaniers bien déserte à l’heure tardive de la prise de vue.

Le phare de Mean Ruz depuis le sentier des douaniers éclairé par la pleine lune

J’aurais aimé me déplacer sur les rochers pour m’approcher du site mais la faible luminosité couplé au faible niveau des piles de ma frontale augmentaient dramatiquement le risque d’accident.

Je me suis donc posté plus  loin du phare sur un amas facile d’accès et j’ai fait cette 2e images qui montre le monument plus dans son environnement.

Le phare de Mean Ruz depuis un amat rocheux

Pour les habitué du site ou de mes photos, vous constaterez l’absence de la maison voisine. En effet, les occupants n’étaient pas encore au lit et la lumière diffusée par la demeure n’était pas très esthétique et trop vive par rapport à la luminosité ambiante. Il s’agira d’un défi pour une prochaine visite à clair de lune.

En supplément offert, voici le rampe de lancement du canot de la SNSM, le Président-Toutain,  et dans les mêmes conditions. Une petite pensée pour les valeureux sauveteurs.

Merci à tous pour votre lecture assidue, j’espère que l’attente n’était pas trop longue. Je vous souhaite une très bonne journée et je vous donne rendez-vous bientôt pour d’autres images.

Eric

Merci Glodi !

Bonjour,

Aujourd’hui, c’est un article un peu particulier que je vous propose.  J’aimerai au travers cette publication remercier Glodi. Il a encadré depuis près de 5 ans des groupes de Hip Hop mis en place par la ComCom de mon secteur et mon fils y participe depuis 3. C’était pour moi la découverte d’une culture pour laquelle j’avais quelques appréhension et que j’apprécie maintenant.

Nous avons participé à plusieurs manifestations, nous avons apprécié la performance des groupes d’élèves tout en mesurant leurs progrès mais nous n’avons jamais vu de démonstration du maître. Ce manque a été comblé lors du gala des école de Hip Hop de cette année.  J’ai vraiment été hypnotisé par sa performance  aidé par l’éclairage le mettant vraiment en valeur. Ayant mon appareil pour immortaliser la prestation de mon fils, je n’ai pas hésiter à capturer les mouvements de ce solo.

Je vous propose donc une série de 7 images pour lesquelles j’ai voulu mettre en valeur les mouvements mais aussi transmettre une certaine émotion.  Le choix du noir et blanc n’était alors plus une option.

J’espère que ces images vous plaisent et qu’elles vous font ressentir au moins partiellement mon émotion.

Glodi n’officiera plus l’an prochain dans les cours de Hip Hop de la ComCom, merci beaucoup et a bientôt.

Pour suivre son activité, suivez la page Facebook de l’ASL Singrist.

Avant de vous laisser, je souhaitai de très bonnes vacances et je vous donne rendez-vous à la rentrée.

A bientôt

 

Strasbourg sous les bombes !

Bonjour,

Ce titre largement inspiré d’un titre de NTM se veut un brin putaclic, ou provocateur en bon français. Il est annonciateur d’une série de photos ayant pour thème les graphitis et autres tags englobant les petites dégradation et des œuvres de street art.  Elle se concentrera sur ceux présent à Strasbourg et plus précisément sur l’hypercentre.

Je ne suis pas un expert du domaine mais je pense que l’on peut apprécier l’esthétique de cet art même si dans certains cas il s’agit clairement de dégradation.  Je vous propose un premier aperçu qui se découpe en 2 groupes. Ceux que j’ai traité de manière un peu grunge souvent des dégradations ayant principalement pour but de laisser une trace d’un passage ou pour marquer un territoire.  Puis, il y a ceux qui sont plus aboutis, clairement beau et certainement autorisé par le propriétaire des lieux.

L’idée de cette série était d’illustrer ces textes illisibles que l’on croise au quotidien et que nous ne voyons même plus. Certains sont esthétiques et mérite notre attention.

Inscriptions au marqueur indélébile.

 

Boite aux lettre ayant subi quelques assauts et plusieurs nettoyages

 

Une porte d’entrée malmenée

 

Celui-ci est entre les deux. Il se trouve sur les berges.

 

Un spécimen soigné aux couleurs vives sur un volet de magasin.

 

A mon avis, le plus beau de la série, sur une bâche pour masquer un chantier près d’un hôtel de standing.

Le street art a la cote, il est mainstream maintenant. Cette première sélection est un avant goût contenant du bon, du beau, du moins bon et du moche mais par delà ces aspect, il faut y trouver son bonheur. Je ne proposerai pas une série exhaustive mais représentative centré sur les œuvres peintes. Le street art est multiple et se décline en collage papier, en mosaïque, en vinyle transformé et encore bien d’autres support.  La peinture est à l’origine du mouvement, il faut lui rendre hommage.

Cet article n’est pas une incitation, je décline toute responsabilité. Je vous invite à lire cet article : https://fr.wikipedia.org/wiki/Statut_juridique_de_l%27art_urbain_en_France

 

A bientôt

Les petits défis d’Anne

Bonjour,

Mon article de la semaine dernière a été un succès. Je eu plein de bonnes ondes. J’ai posté le lien sur Twitter et la mairie de Deauville l’a retwitter accompagné de quelques retweets. C’est vraiment cool. C’est la première fois que mes images aient une telle reconnaissance.  Depuis je mesure quotidiennement la circonférence de mes chevilles de mon melon :)

Revenons sur terre et parlons photo. Étant en panne d’inspiration j’ai trouvé un groupe sympathique sur Facebook qui propose un défi par mois. L’objectif est de produire une image, l’utilisation du stock est donc à proscrire. Il s’agit du groupe « ALF – Les Petits Défis ».  Le groupe a été ouvert par Anne Landois-Favret auteure photographe et auteure du blog éponyme. Il est ouvert à tout les photographes motivés. J’ai personnellement adhéré au concept pour me contraindre à produire des photographies réfléchies et dont je n’ai pas la maitrise du sujet. C’est intellectuellement stimulant et quand on est en panne d’inspiration, ça force à produire quelque chose.

Je vous propose une billet avec les deux premiers défis car je ne vais pas en faire deux.

DEFI n°1 : « La nature en ville » – Comment vous la percevez, quelles impressions vous avez par rapport à cela, quelle place prend-elle (ou ne prend-elle pas). Bref, il faudra traduire votre ressenti en UNE photo (on commence léger pour ce premier défi).

Ce thème était relativement simple en apparence. J’ai cherché a être original et étant campagnard de cœur, j’ai voulu une photo critique de la nature en ville. J’ai donc fait une sortie du jeudi à la recherche de nature. J’ai trouvé des tas de sujets mais aucun dans mes critères.

Puis j’ai trouvé quelques idées intéressantes comme celle-ci qui pour moi représentait la nature en cage, la nature contrainte par l’urbanisme

Idée Defi n°1 ALF : La nature en ville

Je ne l’ai pas retenu car les plantes ne sont pas assez visible et la lumière de midi était vraiment dégueu. Puis, je suis tombé sur ceci et je trouvais cette idée très bonne :

Idée Defi n°1 ALF : La nature en ville

Cette photo aurait été choisie si je n’avais pas trouvé l’idée suivante. Je constate en la publiant ici qu’il y a un problème de mise au point sur l’image. Cette idée était vraiment dans ce que je voulais dire dans ce défi et rappeler au spectateur que même en ville, elle existe et qu’il faut la protéger.

Puis j’ai trouvé cette sculpture rue des Hallebardes à Strasbourg qui ne m’a pas laissé indifférent

Defi n°1 ALF : La nature en ville

Il y a finalement pas mal de post-traitement sur cette image afin qu’elle soit le plus propre possible. J’ai masqué des détails gênants pour concentrer le regard sur cet arbre artificiel. J’ai posté cette image sur la page. Je suis satisfait de ma photo par rapport au thème imposé.

 

Pour le 2e défi, de ce mois, le thème était : « un regard » – capturez un regard, humain ou non, où vous le souhaitez, qu’il transmette quelque chose, qu’il ait quelque chose à dire, que son expression soit intéressante, en bien ou en mal, peu importe. 

Ce thème ma fait cogité car comme pour le précédent, je ne souhaitais pas faire un truc évident. Les publications se sont succédées sur le mur et je sentais que j’avais raison de m’obstiner. Par sécurité j’ai reproduit une photo proxy de l’oeil de mon chat pour pouvoir proposer une image de secoure. Je n’ai pas gardé l’image mais elle ressemblait à celle publié ici, celle de l’œil en gros plan.

Il y a plus d’une semaine, une idée m’est tombé dessus au réveil : Bigbrother ! Eurêka, j’avais mon idée. Le jeudi midi, je pars donc à la recherche de caméras de surveillance. Je trouve un premier sujet, je dégaine le boitier et là le drame ! La VDM du photographe ! J’ai oublié la carte mémoire à la maison. Et donc comme dit le provèrbe à propos : « Pas de bras ! Pas de chocolat ! « . Je peut vous rassurer qu’en rentrant le premier truc que j’ai fait c’était mettre une Compact Flash dans mon veil Olympus. 

La date de péremption du défi approchant, j’ai profité d’un déplacement professionnel pour chercher quelques modèles à photographier. J’ai fait au smartphone pour le test ce cliché :

Idée Defi n°1 ALF : Un regard

La photo est sympa mais sans plus.  C’est sur la place de la gare une fois arrivé à destination que j’ai trouvé cet sujet quasi parfait à mes yeux. J’ai tenté plusieurs cadrage incluant de la présence humaine ou non. Pour finalement conserver cette version serrée :

Défi AFL n°2 : Un Regard bienveillant sur la ville

J’ai traité cette photo fortement pour augmenter son aspect anxiogène en contraste avec son titre et je l’ai basculé en noir et blanc pour le rendre plus intemporel.

 

Voila pour ces 2 aventures, que pense que vous aurez une fois par mois ce type de billet ou je vous expliquerai ma démarche.

Si le défi vous intéresse, joignez-vous à nous.

A bientôt

 

 

Deauville

Bonjour,

Au mois de mars dernier, j’ai eu la chance de participer à un séminaire dans la belle ville de Deauville. J’ai ainsi pu fouler les célèbres planches. Pour ceux qui ne connaissent pas, la vue classique des planche ressemble à ça :

Les planches de Deauville – La vue classique

ou encore celle-ci avec une brochette de réalisateurs qui me tiennent à cœur :

Les planches de Deauville – Un autre classique

Quand j’ai découvert ce lieu mythique et que j’ai vu la plage, j’ai tout de suite pensé à la photo minimaliste. Ce lieu est fait pour, en tout cas hors période de vacances scolaires.

Les planches de Deauville – La plage en Version minimaliste

 

J’y étais 3 jours, j’ai donc profité de l’inactivité nocturne pour faire une sortie. Étant loin de chez moi, j’avais emporté le minimum de matériel : Mon Oly E-500 rehaussé du pancake 25mm et un vieux trépied branlant mais qui rentrait dans la valise.

 

J’ai ainsi pu capturer ces clicher nocturnes. Une première série architecturale

Les planches de Deauville – Le casino (Assemblage de 5 images)

 

Les planches de Deauville – L’Hôtel Normandy (Assemblage de 3 photos)

 

Les planches de Deauville – L’Hôtel Normandy : l’entrée coté mer.

 

Les planches de Deauville – Une vue classique mais de nuit

 

Puis une petite série de photo des Planches à ma façon :

Les planches de Deauville – Ma vision des planches

 

Les planches de Deauville – à ma façon

 

Les planches de Deauville – Une porte de nuit, style Düsseldorf

 

J’espère que ce voyage en Normandie vous à plus, n’hésitez pas à me faire vos commentaires ci-dessous.

Petite dédicace pour finir, je remercie Sylvie et Martin qui se reconnaitront.

A bientôt.

Défis photographiques

Bonjour,

Au cours des derniers mois, j’ai participé avec beaucoup de plaisir a des défis photographiques. Vous trouverez un compte rendu sur le site (ici, ici, souvenir de Poses Café). C’est un exercice assez stimulant car on s’oblige à travailler un sujet qui n’émane pas de nous et il faut tout de même y mettre un bout de soi. C’est également une bonne piste pour découvrir de nouveaux horizons ou bien lancer un projet.
Le dernier défi, très à la mode sur les réseau sociaux consiste à faire une photo par jour de son quotidien en noir et blancs sans humain. J’y ai répondu favorablement sans taguer de victime à la chaine mais en invitant mes amis à se lancer. C’est une série de 7 images qui me dévoile sans me montrer et je dois avouer que de ne pas mettre d’humain dans mes photos est plutôt dans mes habitudes :) J’ai dans mes contacts twitter une personne qui l’a poursuivi pendant 30 jours et qui trouvait l’exercice intéressant et très révélateur de son état d’esprit. Son nom ne me revient pas mais je trouve cette analyse très juste. Avec un peu de recul, trouver 7 sujets à traiter en monochrome est aisé, poursuivre la démarche plus longtemps oblige à puiser au fond de soi. Je vais donc traiter cette thématique à nouveau. Je pensais le faire par vague disjointe. La prochaine débutera début mai :)

Parallèlement, je suis inscrit sur plusieurs groupe Facebook ayant le même objectif sauf que certains m’intéresse d’autres non. Je ne vous parlerai que du groupe « Les petits défis » qui propose un défi par mois avec comme contrainte de faire la photo pour traiter le thème. Le 1er thème « la nature en ville » est en cours. J’aurais l’occasion de vous en reparler :)

Voici mes 7 photos du défi N&B. Il s’agit de ma 2e participation à ce défi. Toute ces images ont été faite au smartphone et traitées avec l’outil Android. Pour les geek, il s’agit d’un Sony Xperia XA1. Par cette remarque, je ne cherche pas l’indulgence du public mais ça me paraissait utile de le signaler :) Pour avoir vu les photos sur écran d’ordinateur, je trouve le résultats cool : ça je l’avais déjà dit (ici)

Jour 1 / 7

Jour 2 / 7

Jour 3 / 7

Jour 4 / 7

Jour 5 / 7

Jour 6 / 7

Jour 7 / 7

 

Merci d’avoir lu l’article.

PS : La semaine prochaine, pas de publication, pas de panique :)

A bientôt

Eric

De retour avec des photos de nuits

Bonjour à tous,

Laissez moi le temps de passer un coup de balais et d’enlever les toiles d’araignée et je suis à vous …

Aaahhh-Tchaaaaa !!!

Trop de poussière ! Ah et là ! encore une toile dans ce coins. Voilà, c’est propre !!

Et oui, me revoilà ! J’ai enfin retrouvé et l’adresse et la clé pour entrer ici et vous poster de nouvelles images.

Le mois dernier, j’ai profité de mes congés pour faire une sortie de nuit après ma réunion au Graph. Pour y aller, j’avais aussi perdu l’adresse mais c’est une autre histoire.

Revenons à nos moutons (sous le lit), j’ai profité d’une semaine d’absence pour pratiquer la photographie nocturne avec beaucoup de plaisir. J’ai parcours quelques kilomètre sur l’asphalte alsacien et j’ai visité quelques spots repérés de longues dates.

J’ai débuté l’échauffement en immortalisant cette tour en tôle ondulée que tous les cinéphiles de Brumath connaissant. Cette tour je l’observe souvent lors que je me rend au ciné ou depuis l’autoroute toute proche. Elle n’est pas belle mais sa structure et sa forme m’interpelle. Sa construction à l’air si fragile et pourtant je pense qu’elle est là depuis très très longtemps. Il y a d’autres bâtiment qui ont retenu mon regard et qui aujourd’hui ont disparu ; ça aussi c’est une autres histoire.

Juste à côté, il ont construit une zone industrielle et on refaire la route qui mène à Mommenheim.Avec son ilot centrale et son éclairage aux LED blanche, c’est à chaque passage de nuit, que je trouve cette ambiance irréelle amplifiée par l’habitude dela chaleur des éclairages aux vapeur de sodium. Je reviendrai d’ailleurs à cet éclairage tout à l’heure.

Au travers de la Plateforme d’activité Régionale

Pour finir ma balade, je cherchait des spots qui montrait justement le contraste chaud/froid et donc des scènes qui mettaient en valeur ces valeureuses mais déjà obsolètes lampes oranges et qui résistent tant bien que mal fasse à l’inexorable invasion des diodes électroluminescentes.

La première photo montre une valeureuse résistante, seule contre toutes ! Elle sont venue avec leur alliée : les feux arrière à LED d’une automobile moderne.

Cette seconde est plus pacifique avec un partage équitable de la zone entres les blancs froid et les blancs chauds.

Merci d’avoir lu jusqu’ici cet article, j’espère que cette 2e partie vous a fait sourire et que vous aurez une pensé nostalgique lorsque vous passerez sous un lampadaire au sodium. Même si cette guerre est perdue d’avance, il est de mon devoir de documenter artistiquement et de garder des traces de ce patrimoine qui disparait sur l’autel des économies d’énergies.

A bientôt (le plus tôt possible).
Eric

Reprendre une veille photo bis

Bonjour,

Dans la suite du précédent article, j’ai repris une autre veille photographie. Celle-ci est également une photo qui me tient à cœur. Quel serait mon regard sur cette photo sur cette belle photo il y a 7 ans ?

La photo du jour est une photo de la gare de Strasbourg que j’ai capturé en février 2011 avec mon compact Pentax Optio 50. La version sortie de la carte mémoire est en couleurs. Je l’avais transformé en noir et blanc. J’avais publié sur mon blog et pour revoir l’article spartiate, cliquez ici.

Débutons avec la photo d’origine en couleur.

07-02-2011 – Photo brute du compact

Voici la version en noir et blanc de 2011, la même que dans l’article d’origine.

07-02-2011 – Photo Traitée en N&B (version 2011)

Voici la version mise à jour de 2018 : La version est proche de la version d’origine. J’ai surtout redressé et recadré la photo puis j’ai mis en œuvre la réduction des bruits suite à une remarque Facebook.

07-02-2011 – Photo Traitée en N&B (version 2018)

J’ai eu une idée ce matin au petit dèj’, il faudrait que je traite cette photo dans le module Silver Effects de la suite Nik Software. Je pense que le résultat pourrait être encore différents.

Pour conclure, cet exercice est intéressant. Reprendre cette photo était émotionnellement complexe car j’adore la photo de 2011, un tirage est accroché sur un de mes murs. Mais l’exercice est formateur, permet une introspection, une remise en question et finalement donne un résultat différent. Comme je l’expliquais dans le précédent article : les modes, mes connaissances évoluent.

Je continue mes fouilles archéologiques à la recherche de pépites, peut-être trouverais-je des photos inédites.

A bientôt
Eric