Bonjour à tous,

Laissez moi le temps de passer un coup de balais et d’enlever les toiles d’araignée et je suis à vous …

Aaahhh-Tchaaaaa !!!

Trop de poussière ! Ah et là ! encore une toile dans ce coins. Voilà, c’est propre !!

Et oui, me revoilà ! J’ai enfin retrouvé et l’adresse et la clé pour entrer ici et vous poster de nouvelles images.

Le mois dernier, j’ai profité de mes congés pour faire une sortie de nuit après ma réunion au Graph. Pour y aller, j’avais aussi perdu l’adresse mais c’est une autre histoire.

Revenons à nos moutons (sous le lit), j’ai profité d’une semaine d’absence pour pratiquer la photographie nocturne avec beaucoup de plaisir. J’ai parcours quelques kilomètre sur l’asphalte alsacien et j’ai visité quelques spots repérés de longues dates.

J’ai débuté l’échauffement en immortalisant cette tour en tôle ondulée que tous les cinéphiles de Brumath connaissant. Cette tour je l’observe souvent lors que je me rend au ciné ou depuis l’autoroute toute proche. Elle n’est pas belle mais sa structure et sa forme m’interpelle. Sa construction à l’air si fragile et pourtant je pense qu’elle est là depuis très très longtemps. Il y a d’autres bâtiment qui ont retenu mon regard et qui aujourd’hui ont disparu ; ça aussi c’est une autres histoire.

Juste à côté, il ont construit une zone industrielle et on refaire la route qui mène à Mommenheim.Avec son ilot centrale et son éclairage aux LED blanche, c’est à chaque passage de nuit, que je trouve cette ambiance irréelle amplifiée par l’habitude dela chaleur des éclairages aux vapeur de sodium. Je reviendrai d’ailleurs à cet éclairage tout à l’heure.

Au travers de la Plateforme d’activité Régionale

Pour finir ma balade, je cherchait des spots qui montrait justement le contraste chaud/froid et donc des scènes qui mettaient en valeur ces valeureuses mais déjà obsolètes lampes oranges et qui résistent tant bien que mal fasse à l’inexorable invasion des diodes électroluminescentes.

La première photo montre une valeureuse résistante, seule contre toutes ! Elle sont venue avec leur alliée : les feux arrière à LED d’une automobile moderne.

Cette seconde est plus pacifique avec un partage équitable de la zone entres les blancs froid et les blancs chauds.

Merci d’avoir lu jusqu’ici cet article, j’espère que cette 2e partie vous a fait sourire et que vous aurez une pensé nostalgique lorsque vous passerez sous un lampadaire au sodium. Même si cette guerre est perdue d’avance, il est de mon devoir de documenter artistiquement et de garder des traces de ce patrimoine qui disparait sur l’autel des économies d’énergies.

A bientôt (le plus tôt possible).
Eric

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